Cet atelier d’initiation à la self-défense, organisé en clôture des 16 jours d'activisme contre les Violences Basées sur le Genre (VBG), s’est révélé être bien plus qu’une simple activité physique.
Dès la fin de la première partie, consacrée à la présentation et à un exercice simple mais puissant sur ce que chacune aime le plus sur son corps, un déclic profond s’est opéré :
- Les langues se sont déliées.
- Les barrières sont tombées.
- Plusieurs participantes ont trouvé la force de se livrer, de partager des témoignages parfois douloureux, souvent bouleversants.
« La self-défense commence d’abord par la reconnexion à soi, à son corps et à sa valeur. »
Avant les gestes techniques de riposte, il y a la parole libérée, la dignité humaine réaffirmée et la solidarité agissante entre femmes pour briser l'omerta.
Un climat de bienveillance, d'écoute et de résilience
Dans un climat de bienveillance et de solidarité, l’atelier s’est transformé en un véritable espace d’écoute, de confiance et de libération de la parole. L’émotion était palpable. Des récits de vulnérabilité, mais aussi d'immense résilience, ont émergé, rappelant combien les violences laissent des traces profondes, et combien il est vital d’offrir aux femmes et aux filles des espaces sécurisés pour s’exprimer sans jugement.
Cet instant a confirmé une conviction inébranlable : le corps de la femme n'est pas un lieu de violence, mais un sanctuaire de vie et de puissance.
Cet atelier restera comme un moment marquant, porteur d’espoir, qui renforce notre engagement collectif à poursuivre la lutte contre les violences basées sur le genre, avec humanité, écoute et détermination.




